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Le livre "Partage du Coeur"
de Jean-Daniel Templier
(en vente au bénéfice d'ADICARE)

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Professeurs C. CABROL et I. GANDJBAKHCH
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L’Institut de Cardiologie de la Pitié Salpêtrière en dates

  • 1986 Proposition du projet à M. Jean CHOUSSAT, Directeur Général de l’Assistance Publique de Paris-Présentation du projet à M. Jacques CHIRAC, Premier Ministre
  • 1987 Projet Bouygues
  • 1990 Modification et acceptation du projet par Bruno DURIEUX, Ministre de la Santé. L’Assistance Publique est chargée de la construction
  • 1992 Sélection de l’Architecte Jean Marie VALENTIN
  • 1993 Présentation de l’avant-projet sommaire
  • 1994 Acceptation de l’avant-projet détaillé
  • 1995 Obtention du Permis de Construire
  • 1996 Creusement des Fondations
  • 1997 Consultations des entreprises, Attribution des lots
  • 1998 Cérémonie de la pose de la première pierre
  • 2000 Convention entre l’Assistance Publique et l’association de recherche et d’enseignement ADICARE
  • 2001 Fin des travaux. Entrée de l’Association ADICARE. Installation du Service de Chirurgie cardiaque et de la Réanimation lourde
  • 2002 Installation des services de Cardiologie
  • 2003 Inauguration par Madame Bernadette CHIRAC

L’Institut de Cardiologie de la Pitié Salpêtrière en chiffres

  • Surface du terrain 8 000 m²
  • Surface constructible 6 700 m²
  • Surface totale de la construction 37 000 m²
  • Nombre de lits 150 lits
  • Salles d’opération 7 dont une salle hybride
  • 4 salles d’explorations interventionnelles cardiologique et rythmologique

ACTIVITE GLOBALE

histoire

Le service de Chirurgie Thoracique et Cardio-Vasculaire de La Pitié opère chaque année plus de deux mille patients, essentiellement adultes souffrant de différentes pathologies cardiaques.
histoire

La majorité de ces interventions sont effectuées sous Circulation Extra Corporelle (CEC), dite "à Cœur Ouvert". Il s’agit d’une machine qui remplace le cœur et le poumon durant l’intervention.
Les autres malades sont opérés sans l’appui de cette technique.

ASSOCIATION ADICARE EN CHIFFRES

  • Surface 1200 m²
  • 2 laboratoires de recherche (coagulation – robotique)
  • 1 Unité INSERM d’évaluation
  • 1 Auditorium de 122 places
  • 2 salles de réunion
  • 1 bibliothèque

L’INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE LA PITIE SALPETRIERE (DU PROJET A LA REALITE)

historique

Prévention, diagnostic et traitement des maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont la plus grande cause de mortalité des personnes âgées de plus de 50 ans en France. Ce fléau véritable justifie pleinement l’augmentation des activités de cardiologie médicale et de chirurgie cardiovasculaire, liées à la détection et à la prévention et au traitement de ces maladies redoutables. C’est ce qui a incité l’Assistance Publique en 1987 à soutenir la proposition de 5 médecins et chirurgiens cardiologues, Jean-Pierre BOURDARIAS, Christian CABROL, Iradj GANDJBAKHCH , Claude GILBERT et Yves GROSGOGEAT, de construire dans l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, un Institut de Cardiologie destiné à être un pôle d’excellence dans cette spécialité.

L’appui des Directeurs successifs de l’Assistance Publique, Jean CHOUSSAT, François STASSE, Alain CORDIER et Antoine DURRLEMAN, ainsi que les plus hautes autorités de l’Etat, le Ministre de la Santé, Bruno DURIEUX, et surtout Jacques CHIRAC en tant que Premier Ministre, Maire de Paris, et Président de la République, ont permis de concrétiser ce projet.

Les objectifs de ce Centre de Cardiologie, ont été en premier lieu de regrouper les activités cardiologiques médicales et chirurgicales d’un certain nombre de services dispersés au sein de l’Assistance Publique, mais travaillant déjà ensemble, de façon à constituer le 1er exemple d’un pôle de cardiologie, idée qui sera reprise par l’Assistance Publique.

Son but ensuite était de moderniser et de renforcer le plateau technique actuellement indispensable pour le diagnostic et les soins en cardiologie, mais ce Centre devait également innover, expérimenter, et évaluer dans le cadre de la gestion médicale et administrative, et enfin promouvoir l’enseignement et la recherche.

Sa création dans le Groupe Pitié Salpetrière, un des plus importants d’Europe, doté de toutes les spécialités et parfaitement situé dans l’environnement parisien, offrait les meilleures chances de réussite au fonctionnement de ce Centre.

Actuellement avec ses 150 lits, 7 salles d’opération, 4 salles d’explorations interventionnelles cardiologique et rythmologique et l’activité annuelle de ses 9000 consultations, ses 7000 admissions, et ses 1700 interventions cardiaques, le Centre de Cardiologie de la Pitié Salpetrière répond à ses promesses.

Il a l’avantage de réunir autour des personnes atteintes de maladies cardiaques, tous les spécialistes et le matériel nécessaire aux meilleurs soins possible. Ses différents services fonctionnent en symbiose :

http://www.chirurgie-cardiaque-pitie.fr/lequipe/medicale

LE POLE

Le Pole de l’institut de Cardiologie du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière à Paris est situé dans le pavillon de l’Institut de Cardiologie.

Il regroupe les services de :

  • Chirurgie thoracique et cardiovasculaire - Pr. Pascal LEPRINCE assisté par les Drs. Akhtar RAMA, Mojgan LAALI, Eleodoro, BARREDA, le Pr. Christophe ACAR, ainsi que des Consultants : les Prs. Alain PAVIE et Iradj GANDJBAKHCH
  • Réanimation médicale - Pr. Jean CHASTRE
  • Département de cardiologie et rythmologie - Pr. Michel KOMAJDA

Le pole est coordonné par le Pr. Michel KOMAJDA

Le Département de Cardiologie est composé des unités suivantes :

  •  Unité d'Hospitalisation de Semaine - Pr. Gérard HELFT
  •  Unité de Rythmologie - Dr. Françoise HIDDEN-LUCET
  •  Unité de Cardiologie interventionnelle - Pr Claude LE FEUVRE
  •  Unité des soins intensifs - Pr. Gilles MONTALESCOT
  •  Unité consultation et Hôpital de jour - Pr. Daniel THOMAS

Ces différents services sont complétés par les antennes des laboratoires centraux de l’hôpital, biologie, hématologie, anatomie pathologique ainsi que par différentes annexes des services de radiologie centrale de l’hôpital, de la pharmacie et de la transfusion sanguine.

CONTRIBUTION D’ADICARE A LA RECHERCHE

Pour assurer les activités d’enseignement et de recherche, l’association selon la Loi 1901, ADICARE, a équipé 3 laboratoires de recherche dédiés à :

  •  la coagulation sanguine
  •  les robots chirurgicaux
  •  l’unité INSERM MI 0214, consacrée à l’évaluation des innovations diagnostiques et thérapeutiques de l’Institut et à son activité générale.

Pour l’enseignement, elle a aménagé un vaste auditorium de 122 places, des salles de réunion, et une bibliothèque.

Tout se trouve ainsi réuni sur place pour faire de l’Institut de Cardiologie de la Pitié Salpetrière un exemple pilote, répondant à la mission sanitaire et humanitaire qui a toujours été celle de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.

1968 PREMIERE GREFFE DU COEUR EN EUROPE

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Peu après la première sud-africaine (à gauche),Christian CABROL (ci-dessus, devant son équipe)effectue, à la Pitié-Salpêtrière, la première greffe du cœur en Europe. Au cours des décennies précédentes, les chirurgiens avaient dû franchir de nombreux obstacles techniques et éthiques. Les transplantations ont depuis permis d’allonger la vie de milliers de personnes, mais doivent être encore améliorées.

Après l’'Afrique du Sud, la France découvre le geste qui sauve.

Le cœur est un organe, cela est à peu près sûr. Il est central bien qu’il ait fallu des millénaires pour s’en apercevoir. Et il est vital. C’est une petite pompe qui, à l’âge adulte, pèse une demi-livre et balance, depuis le premier battement utérin jusqu’au dernier souffle, la mer interne qui nous habite : le sang. Magma rougeâtre et gluant qui approvisionne le moindre de nos organes en oxygène, sucres, graisses, protéines, vitamines et nous débarrasse (avec ses complices: les poumons, le foie et les reins) des ordures ménagères de ces indispensables substances. C’est, au dire de chacun d’entre nous, le bien le plus proche, le plus cher, le plus… chair. De là, s’il nous abandonne, à s’en faire greffer un autre, il n’y a qu’un pas. C’est un organe mystérieux et mystique. Ce qui signifie la même chose. Pendant des siècles, on ne l’a pas compris. C’était le centre des passions alors qu’il n’est que cette pompe à fluide dont nous venons de dire les rôles vitaux. Un super-moteur qui, à soixante-dix coups à la minute, tape en moyenne durant soixante-quinze ans: deux milliards huit cent mille coups! Comme tous les autres organes usés qu’on tente de remplacer, on ne le greffe pas: on le transplante. La nuance est de taille mais à l’usage, le terme «greffe» a pris le dessus. Gardons l’un et l’autre.

De nombreuses embûches existaient sur le chemin de la greffe du cœur, techniques et éthiques, spécifiques ou concernant toute greffe. La chirurgie à cœur ouvert (ainsi que la greffe) exige que l’ensemble de la circulation sanguine soit interrompu pendant plusieurs dizaines de minutes : on ne peut opérer un cœur battant et saignant. Or les organes ne peuvent supporter une longue privation d’oxygène. Le cerveau, d’abord, est irréversiblement dégradé après trois minutes de carence. La tolérance du cœur ne dépasse guère le quart d’heure. De plus, il est relié à une tuyauterie multiple. Ces difficultés furent surmontées dans les années 50 par une succession de prouesses : la circulation extracorporelle et l’oxygénation extra-pulmonaire du sang (ce qui permet d’irriguer correctement les organes pendant l’opération) ; la réfrigération du cœur (qui lui laisse un confortable sursis); la simplification des raccordements vasculaires (qui raccourcit notoirement la durée de la greffe).

Ce dernier point mérite un bref arrêt sur image. La suture du cœur transplanté est mise au point aux États-Unis, à la fin des années 50, sous la patte de dynamiques chirurgiens: SHUMWAY, un pionnier de la chirurgie cardiaque, et LOWER, un assistant légèrement surdoué, qui s’ennuie pendant le temps «mort» de délicates interventions à cœur ouvert, à savoir l’heure de réchauffement du cœur privé de battements par le froid. Celle-ci est mise à profit par nos deux médecins. Le cœur opéré est extrait du thorax du chien sur lequel la manipulation fut tentée puis remis en place. Il se remet à battre. La technique chirurgicale de la greffe du cœur était née et elle reposait sur une élégante astuce : la conservation d’une partie des oreillettes (les cavités où s’abouchent les six veines du cœur, caves et pulmonaires) permettant de ramener de huit à trois les sutures nécessaires et de gagner beaucoup de temps.

Ces données techniques étant acquises, il y avait encore loin de la coupe aux lèvres: le passage à l’humain. Pour deux raisons majeures. La première est biologique: l’incompatibilité génétique entre individus qui, excepté pour les vrais jumeaux, est constante. Elle est responsable du rejet du greffon. Ainsi, au sein d’une même espèce, les individus ne s’aiment pas trop, au point qu’ils rejettent même les organes donnés par un congénère, même de la famille. La seconde est éthique, elle concerne la reconnaissance légale de la mort quand le cerveau est détruit (« électroencéphalogramme plat ») et, en aval, l’autorisation dans cette condition de «mort cérébrale» de prélever des organes.

Nul doute que Norman SHUMWAY a en main le plus grand nombre d’atouts pour réaliser la première transplantation

cardiaque humaine. Mais il lui manque la carte éthique, les législateurs américains se faisant tirer l’oreille pour autoriser les prélèvements d’organe chez des patients en état de mort cérébrale. Christiaan BARNARD, chirurgien sud-africain, lui souffle la mise. Il effectue la première greffe au monde le 3 décembre 1967. SHUMWAY et les deux Chris : Christiaan BARNARD et Christian CABROL, sont de vieux complices. Ils font connaissance en 1956, lors d’un stage à Minneapolis, dans le service de chirurgie cardio-vasculaire de LILLEHEI, un autre pionnier. Ils s’aguerrissent aux techniques de pointe de la discipline

Le 7 janvier 1968 « à son tour, SHUMWAY , libéré des contraintes morales», comme l’écrit Cabrol, fait sa première greffe du cœur. Six cœurs avaient été transplantés dans le monde quand le professeur CABROLet son équipe réalisent, le 27 avril, la première greffe en France et donc… en Europe. Audace d’autant plus justifiée qu’ils ne sont pas les premiers, que le support technique de la Pitié-Salpêtrière est au top-niveau et… qu’ils se sont copieusement entraînés : en attestent les poubelles débordant de dépouilles de chiens opérés dans une chambre froide au sous-sol du CHU, 105, boulevard de l’Hôpital. Le patient de la Pitié (Clovis Roblain) survit deux jours. Il est emporté par des embolies pulmonaires, sans rapport avec la technique chirurgicale ou le rejet


La deuxième greffe en Europe est réalisée le 11 mai 1968, à l’hôpital Broussais à Paris, par l’équipe de Charles DUBOST. Le receveur, le père BOULOGNE, succombe seize mois plus tard d’un rejet massif du greffon.

À l’heure actuelle, environ dix mille greffes ont été réalisées en France (par 23 équipes) et quatre-vingt mille dans le monde. Les taux moyens de survie sont de 75 % à 1 an, 60 % à 5 ans, 40 % à 10 ans et 20% à 20 ans. Ces données abruptes doivent être interprétées avec circonspection :
elles tiennent mal compte des progrès du contrôle immunologique, et les plus anciennes portent sur un faible nombre de cas et concernent des sujets âgés qui ont bien d’autres raisons de mourir et plus de mal à supporter le traitement antirejet. Mais elles sont encourageantes : la transplantation cardiaque a prolongé la durée de vie d’un nombre important de nos contemporains.

N’en demeure qu’à court et moyen terme la recherche de progrès doit être poursuivie. La majorité des échecs est due au rejet, dont sont responsables les lymphocytes, une catégorie de globules blancs. Ils circulent en toute liberté dans le sang et dans la lymphe et gîtent, serrés les uns contre les autres, dans de multiples casernes : les ganglions lymphatiques, la rate, les amygdales, les parois du tube digestif. Ce sont des cellules anti-immigrés, qui furent longtemps intraitables et ne sont pas encore complètement matées.

Le contrôle du rejet repose sur le « traitement immunosuppressif » qui consiste à détruire ou à museler ces lymphocytes, si utiles pour lutter contre les microbes mais, aussi, ennemis des greffons. Jusqu’à l’aube des années 80, ce traitement est d’une efficacité très relative, inconstante, poussive. Il est utilisé dans d’autres indications que les greffes, comme les maladies auto-immunitaires, notamment rhumatismales. Il est fait de dérivés de la cortisone (« corticoïdes »), de l’aziathropine, du «sérum anti-lymphocytaire».

Un tournant est pris, en 1980, avec la mise à disposition d’une nouvelle molécule: la ciclosporine. C’est une histoire tellurique ! Les laboratoires pharmaceutiques Sandoz (Bâle) misaient sur la découverte, dans les terreaux, de substances à vertu potentiellement thérapeutique. En 1970, un de leurs prospecteurs rapporte de ses vacances en Norvège un échantillon de boue puisée dans un marais. Jean-François BOREL, chercheur chez Sandoz, en isole un antibiotique peu efficace sur les infections de la souris mais qui, en revanche, retarde le rejet d’une greffe de peau. Jugée peu juteuse, la découverte n’intéresse pas la compagnie pharmaceutique. Le chercheur s’obstine, confirme, rend (grâce à l’huile d’olive) la substance absorbable par la bouche. Il finit par abattre les réticences purement commerciales et la molécule est enfin testée chez l’humain, avec le résultat que l’on sait. La ciclosporine, Avec la pénicilline, peut être mise au panthéon de la pharmacopée du siècle dernier.

La greffe cardiaque a ses limites. Elles sont qualitatives: s’ils sont encourageants, les résultats actuels doivent encore être améliorés, en perfectionnant le traitement immuno-suppressif (en réduisant les effets secondaires et le taux de rejet). Elles sont surtout quantitatives car la possibilité de la greffe procède d’une terrifiante arithmétique : pour sauver une vie, il faut une mort !

Des alternatives à la greffe « interhumaine » font donc l’objet d’intenses recherches dans trois voies.
1. Le cœur artificiel : une construction mécanique faite de métal et de plastique qui supplée le muscle défaillant. Le premier spécimen (mis au point aux États-Unis) a permis à un noble britannique de vivre huit mois : mais il s’agissait… d’un veau. La première tentative humaine remonte à 1982. Le patient survécut quatre mois. Ce prototype était externe et aussi lourd et volumineux que le patient lui-même. Depuis lors, des progrès ont été patiemment réalisés, permettant de réduire la taille de l’appareillage au point de pouvoir l’inclure dans le corps. Mais de nombreuses difficultés techniques demeurent, qui brident la portée de cette espérance.
2. La transplantation du cœur de porc transgénique (un OGM !), chez qui on neutralise les gènes responsables du rejet. La recherche avance. Une des limites réside dans la possibilité de transmettre le prion, redoutable agent infectieux responsable de la maladie de la vache folle.
3. Les cellules embryonnaires. Elles proviennent d’embryons sur-numéraires lors d’une fécondation artificielle. On sait leur donner une spécificité cardiaque et elles sont très dociles du point de vue immunologique. On les injecte directement dans le coeur où, avec force et vigueur, elles prennent la place des cellules musculaires déficientes. C’est sans doute la piste la plus prometteuse. Prions (!) pour elles puisqu’une des difficultés majeures demeure les interdits à base religieuse.

Quelles que soient les portes de l’avenir, la greffe du cœur restera une épopée dans l’histoire de la médecine

JEAN-YVES FOLLÉZOU

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